Howard Becker : « Problems of being a graduate student are problems of social organization »

Howard Becker 2011Ce vendredi avait lieu le premier séminaire « les aspects concrets de la thèse » proposé à l’EHESS Paris. A cette occasion, Howard Becker était le premier invité sur la thématique suivante « Problems of being a graduate student are problems of social organization » (Les problèmes quand on est un doctorant sont des problèmes d’organisation sociale). Cette intervention a semble t-il été préparée avec comme condition que la rencontre soit le lieu d’un échange entre lui et les étudiants et non une simple conférence. L’introduction fut donc assez courte afin de laisser du temps aux questions/réponses.

Avant de commencer ce compte rendu de la conférence, il est à noter que celle-ci se déroulait en anglais, et que mes notes ne visent pas à l’exhaustivité même si j’ai essayé d’en garder le maximum. Par ailleurs, si j’ai essayé de coller au plus près de mes notes, la reformulation inévitable des propos implique une interprétation dont j’espère qu’elle reste fidèle à ce qui a été dis, mais si d’autres personnes qui ont assisté à cette conférence notent des différences sensibles, n’hésitez pas à me le dire et je corrigerai.

Howard Becker démarre son intervention en faisant référence à l’Imagination sociologique de C. W. Mills, notamment au travers de la dichotomie entre « Private troubles » / « Public issues ». Mills travaillera notamment sur le cas du chômeur qui en période de crise va tendre à se culpabiliser parce qu’il ne trouve pas d’emploi alors qu’en réalité c’est la situation économique qui le dépasse qui est responsable de sa situation. Mills se demandera alors si on ne peut pas généraliser cette proposition à d’autres situations. Et en l’occurrence ici est-ce qu’on ne peut pas appliquer cette lecture aux jeunes chercheurs ? Si on veut faire de la recherche, la thèse est un passage obligé et le système éducatif du supérieur est une forme d’organisation sociale. L’étudiant est obligé de faire ce qu’on lui demande, d’écrire une thèse ; le problème est qu’il ne l’a jamais fait avant et ne sait pas comment faire.

On pense souvent qu’il existe un fossé entre l’étudiant et l’enseignant, mais l’étudiant ne voit pas que l’enseignant écrit aussi des articles ou des ouvrages. L’étudiant à souvent peur de confronter son travail au regard des autres, c’est la peur du ridicule. De telle sorte que parfois il développe des pratiques pour contrer cette peur. C’est le cas de cet étudiant qui lui raconte un jour écrire sur des feuilles jaunes avec un stylo d’encre verte. Becker fait alors le lien avec Malinowski et sa conception de la magie, où nous développons des pratiques pour surmonter nos peurs. Si on a l’impression que ces pratiques relèvent de la folie alors tous les étudiants avaient, d’une façon ou d’une autre, une histoire folle à raconter. Mais en fait c’est le monde qui nous entoure qui génère cette folie.

Mais pourquoi écrire une thèse ?  Pour un diplôme. Mais encore faut-il satisfaire un jury (même si généralement les enseignants sont la pour aider  les étudiants) et il est alors normal d’être inquiet devant l’écriture d’une thèse si on ne sait pas comment faire. On est donc bien comme pour Mills face à un problème d’organisation du monde. L’étudiant est comme le chômeur, il se demande comment faire ? Mais il n’y a pas une seule réponse, tout dépend avec qui on est, le lieu ou on est, les conditions du moment, etc…

Becker conclue sa courte introduction en lançant un « I’m provocative. Je suis un mauvais garçon » façon de dire, semble t-il, qu’il n’y a pas de réponse facile et toute faite à donner, ce serait même plutôt le contraire…

C’est le tour maintenant à l’assemblée de poser ses questions :

Q : Quelle place du « mentor » (tuteur) dans l’accession de l’étudiant au monde professionnel.

Howard Becker indique qu’il hésiterait à dire ce qu’il faudrait faire parce que chacun a sa manière de faire. Il évoque cependant l’importance de la généalogie des mentors et de l’héritage qui leur a été légué par leurs propres mentors avant eux. Dans son cas, son mentor était un anthropologue, Everett Hugues, et lorsque dans le cadre de sa recherche il faisait des entretiens, ce dernier, après l’entretien, lui demandait pourquoi il n’avait pas posé telle ou telle question, afin que lors d’un prochain entretien il les pose. Un jour Howard Becker, lui passe ses notes pour que Hughes les relise et ce dernier lui dit que ça ne sert à rien et qu’il n’en a pas besoin ; ce jour là il a compris qu’il pouvait faire les entretiens seul. Un jour hugues lui demande d’écrire un article. Becker ne sait pas sur quoi écrire. Hugues lui aurait alors répondu de prendre 1 idée de son travail de thèse et de relier toute les idées qui se rattachait à cette idée et de jeter toutes les autres.

Selon Howard Becker, la chose la plus importante d’un mentor est de montrer le travail au jour le jour. D’apprendre comment s’approprier une idée sérieusement et ensuite de travailler avec cette idée. Becker soupçonne que cela viendrait de Robert E Park qui était lui même le mentor de Hugues avant lui, en raison de son expérience du monde du journalisme.

Une autre chose importante des mentors est aussi de pouvoir dire deux choses. La première c’est quand une idée est mauvaise : Le désavantage c’est que ça tend à nous décourager, même si l’avantage a contrario est de se dire que ce qui reste est peut-être plus juste. La deuxième c’est de nous dire quand ça va bien même si ça ne nous aide pas non plus mais nous conforte dans la bonne direction. Le problème c’est que dans les sciences sociales on ne peut pas faire d’expériences comme dans les sciences « dures ». On ne peut pas dire à l’avance quel sera le résultat de notre recherche, ni ce que l’on va obtenir avant de poser nos questions.

Une autre leçon difficile que Becker a apprise est celle du moment où il a fallu chercher du travail. Avant les choses fonctionnaient sur le mode des réseaux et des recommandations entre chercheurs, mais cela n’existe pratiquement plus, c’est la competition. Mais il avoue ne pas savoir quelle est la situation en France.

Q : De plus en plus on nous demande de généraliser à partir de cas d’études précis, comment faire ? (A la table, un des organisateurs montre le livre « Les ficelles du métier » écrit par H. Becker).

Becker nous donne alors un conseil qu’il a lui même reçu : pour généraliser il faut prendre le cas qu’on utilise et enlever tous les mots qui l’identifie pour reformuler son sujet. Ainsi, si au départ le sujet pouvait être celui de « l’éducation dans les écoles de Chicago », en supprimant les mots « éducation », « école » et « Chicago » et en reformulant, on obtient que le sujet est plus généralement celui des carrières dans une organisation bureaucratique. Mais non pas un mouvement vers le haut de la hiérarchie où des instituteurs chercheraient à devenir directeur d’école par exemple, mais plutôt des déplacements d’une position vers une autre, d’une école vers une école plus réputée. On passe donc des enseignants à Chicago, à n’importe quel travailleur dans n’importe quelle forme de bureaucratie. Aux États-Unis, le fait de rester plus de 6 mois au même endroits pouvait ainsi paraitre étrange. Au départ Becker voulait utiliser Weber mais il est apparu que finalement ce n’était peut-être pas l’auteur le plus à même de lui apporter les réponses dont il avait besoin.

Dans un article « How much is enough« , Becker s’intéresse à la question de savoir à partir de quand on juge qu’on possède assez de ressources. Il s’est notamment intéressé aux ressources en véhicules, matériels, qui auraient été nécessaire pour prévenir la tempête de neige qui s’est abattu à Chicago il y a de cela quelques années. A cette époque il y avait eu le bordel alors qu’à Montréal, dans des conditions similaires, ça s’était bien passé. La question s’est reposée avec la même acuité lorsqu’une canicule s’est abattue sur Chicago. A partir de quand estime t-on que l’on est suffisamment préparé ? De même par exemple pour San Fransisco qui doit se préparer à un tremblement de terre majeur, le « Big one ». A l’occasion d’un passage à Paris une discussion lors d’une soirée a d’ailleurs tournée autour de la question de savoir combien de chaussures une femme avait besoin. Ils ont finit pas faire le tour des tables pour demander le nombre de chaussures que les femmes avaient. Mais la même question peut se poser sur bien d’autres questions, le nombre de langage, le nombre d’espèces animales à sauver etc… et l’idée générale qui en ressort est que l’on peut faire le lien avec Durkheim et son travail sur la notion d’anomie dans Le suicide.

Lorsqu’on prépare une thèse on peut mentir sur les idées, auteurs, concepts que l’on va utiliser ; en réalité ce n’est qu’à la fin de sa recherche que l’on peut vraiment dire ce qui nous a été utile.

Q : Comment gérer la tension entre d’un coté la réalité du doctorat qui nous oblige à confronter une organisation sociale avec ses contraintes et de l’autres les motivations initiales faites de curiosité, d’envie de rencontres, de recherche.

C’est là l’autre aspect de Mills, car si avant on a évoqué les difficultés du travailleur face à sa condition de recherche d’emploi, on est là maintenant sur la question de gérer ses propres ses plaisirs. Mais justement, l’école nous donne la capacité de parler de nos plaisirs privés avec d’autres. Certains font de l’art, des livres ou des films. Il font cela à leur façon. Il arrive parfois que l’artiste amateur soit reconnu par des professionnels et intégré de ce fait dans cet univers ; mais généralement il faut choisir l’organisation sociale que l’on veut rejoindre. On peut aussi, comme les poètes faire le choix de faire un travail alimentaire et faire ce que l’on aime le soir, après le travail. Certains l’ont fait ce n’est donc pas impossible.  Toute la question est celle des contraintes que l’on accepte ou pas et cela passe par des essais/erreurs. Il faut faire des essais pour trouver ses propres réponses et ainsi trouver son propre chemin.

Q : Dans les ficelles du métier vous mettez que les idées générales ne sont pas forcément les meilleurs, pourquoi ?

Prenons Weber et ses idées sur la bureaucratie et le désenchantement. On ne peut pas écrire une thèse là dessus, ce serait impossible, il faut donc partir d’un cas spécifique. Peut-être alors qu’on se rendra compte que c’est un cas qui a un rapport avec le désenchantement.

Un collègue a travaillé sur la question de l’accès à l’information publique. Des organisations bureaucratiques sont chargées de s’en occuper et d’informer le public, mais parfois elles ne le font pas, pourquoi ? Même en y allant et en citant l’article de loi qui nous autorise à avoir telle ou telle information, elle nous est parfois refusée. C’est pourquoi un ami, professeur d’université est allé en personne pour demander à avoir l’information qu’il cherchait tout en cachant son statut de professeur d’université. Le fait est qu’il est italien et que la personne avec qui il s’entretenait pour avoir l’information était irlandais. C’est alors qu’un fonctionnaire est arrivé et lui a demandé s’il était italien. Après quelques échanges de mots en italien, la situation s’est débloquée et le fonctionnaire italien lui a donné les informations qu’il souhaitait. C’est pourquoi c’est difficile de partir de la théorie générale de Weber, parce que si cela donne des tendances, il y a trop de choses qui peuvent interférer et qui n’appartiennent pas à la théorie générale.

Q : Pour en revenir à la première question, on oublie souvent la question de la reconnaissance qui est apportée par l’étudiant au mentor lors de son travail de recherche ? Comment l’intégrer à la réflexion ?

Effectivement, ce serait un bon sujet de thèse. Robert E Park venait d’une famille aisée, il a étudié à Harvard et a étudié avec Simmel, cependant il travaillera dans le monde du journalisme. Ce n’est que bien plus tard qu’il rencontrera W. I. Thomas qui lui proposera de venir enseigner dans son université. Thomas lui achète même pour l’occasion un costume pensant qu’il était pauvre. Park qui était intéressé par beaucoup de choses, travaillera beaucoup avec ses étudiants sur leurs sujets de recherche. Il écrivait aussi la préface de leurs recherches, trouvant chaque fois de l’intérêt dans leurs recherches.

L’autre solution est de travailler sur le thème de recherche de l’enseignant afin de poursuivre ce travail et de l’étendre. C’est notamment ce qui s’est passé à Columbia avec des sociologues tels que Merton ou Garfinkel par exemple.

Q : Quelle place pour les groupes informels dans la recherche ?

Ils ont une place importante, car ce sont des groupes de recherche qui n’ont par l’aspect bureaucratique. On a par exemple créé avec un ami un groupe travaillant sur les recherches qualitatives, sous la forme d’un « workshop », de manière toute à fait informelle et donc non-officielle. Mais c’est comme ça que se fait une bonne part de la recherche.

Q : Etudiante en doctorat, je donne des cours de méthodologie, quel type d’exercice me conseillerez-vous de donner à des étudiants ?

Les étudiants de premier cycle sont parfois intéressé mais souvent s’ils choisissent un enseignement c’est parce que c’est le moins inintéressant qu’ils ont trouvé. D’autre part si on peut enseigner des pratiques, des méthodes ou comment faire quelque chose, il est plus difficile d’enseigner quelque chose comme de la sociologie urbaine. C’est pourquoi j’ai choisi dans le cadre d’un de mes enseignements de leur demander de trouver un endroit où il pouvait aller pour observer et parler avec les personnes. Ils répondaient souvent qu’il ne savaient pas, n’avaient pas d’idées, mais au fur et à mesure, à force de persuasion, des idées de lieux sont apparues et des questions se sont révélées concernant les possibilités d’accéder concrètement à ces lieux (barrières éventuelles, autorisations, quelles personnes contacter et comment faire une fois sur place, etc…).

Il faut toutefois se souvenir que la monnaie de l’étudiant ce sont les « notes ». Il cite alors l’exemple d’une fois ou il rencontre deux jeunes étudiantes qui discutent et conditionnent leur relation affective avec des garçons à leurs résultats scolaires. Consterné il leur demande alors pourquoi elles disent ça, les deux étudiantes lui répondent alors comme d’une évidence que si un garçon a de mauvaises notes, il a peu de chance de rester l’année suivante et donc qu’elles ne veulent pas s’engager dans une relation si elle est vouée à s’arrêter à la fin de l’année.

Q : Dans le cas de l’étude des mouvements sociaux comment faire pour gérer la tension qui se crée entre la distance du chercheur et l’engagement inhérent au mouvement social ? Comment rester objectif ?

Je recommande toujours de se rappeler qu’il y aura toujours des lecteurs qui ne seront pas d’accord avec vous et ce d’autant plus que la question est d’actualité. Dans le cas de la drogue par exemple tous le monde a son opinion. Dans un ouvrage de Latour, ce dernier explique qu’il y aura toujours des gens pour essayer de vous contredire. Il faut donc se préparer aux réponses. Latour ne parle pas d’objectivité, mais du fait que le chercheur se trouve dans une arène avec des challengers. Je suis assez d’accord avec ça. En travaillant sur les mouvements sociaux il y a de fortes chances que l’on déçoive les gens avec qui on est sur le terrain, il faut donc anticiper les craintes, les critiques, et se préparer à devoir les gérer. Pour prendre de la distance il ne faut pas hésiter à adopter un autre point de vu afin de contrer les arguments qui pourraient survenir.

Q : Comment concilier savoirs universels et particularité des points de vu ?

Il faut rester réaliste, il est très rare qu’une personne monopolise un sujet. Un éditeur m’a demandé un jour de soumettre un article dans sa revue. Je ne voulais pas néanmoins je lui ai proposé un pari : que je lui enverrai un article que je jugerai bon et qu’il ne pourrait pas l’accepter, et effectivement il ne l’a pas accepté.

Quelqu’un que je connais a fait le test d’envoyer deux articles sous pseudonyme pour voir comment le nom agissait sur les publications et là encore les articles qu’il a envoyé sous pseudo n’ont pas été accepté. Le comité de lecture a soulevé la ressemblance entre cet article et ses travaux tout en lui proposant persévérer dans son travail et que d’ici quelques années il pourrait être publié.

Il y a enfin de nombreuses revues où on ne peut pas publier en raison des formats et de standards très précis. Alors bien sûr il existe aussi la possibilité de travailler de son coté sans attendre de financement de la part de l’état, ça reste une voie possible et certains ont réussi.

Q : Concernant les récits de vie centrée, sur un plan épistémologique, comment garder de la sérendipité par cette méthode ?

Il n’y a pas de problèmes avec cette méthode, au contraire. Le problème est plutôt qu’on a souvent tendance à ne pas laisser parler les gens qu’on interroge. On ne les laisse pas utiliser leurs propres mots ou on leur pose des questions sur des sujets qui pour eux ne sont pas celles qui suscitent chez eux un intérêt. Les gens font souvent des choses que l’on ne soupçonne même pas et auxquels on ne s’attend pas.

Un ami faisait des études sur des rats en laboratoire en les mettant dans des labyrinthes. Les rats devaient mémoriser le chemin jusqu’au fromage et s’ils se trompaient on leur infligeait un choc électrique. Il a remarqué que l’on ne prenait note que de savoir si le rat tournait à droite ou à gauche. Mais en fait il faisait remarquer que les rats font plein d’autres choses auxquels on ne s’intéresse pas, ils s’arrêtent, reniflent, regardent derrière eux, etc…  mais on ne s’intéresse pas à ces choses. Dans un de mes ouvrages « Tricks of the Trade: How to Think about Your Research While You’re Doing It » je raconte le cas de médecins qui utilisaient un mot pour désigner certains patients, mais lorsque je leur demandais ce que cela voulait dire, il ne savait pas me répondre. Il ne pouvait pas le définir. Tant qu’on laisse les gens faire ce qu’ils feraient, ou dire ce qu’ils diraient en temps normal, il n’y a pas de problèmes.

Q : Je suis à un an de la fin de ma thèse, et je n’arrive pas à déterminer quand je dois terminer mon terrain, j’ai toujours le sentiment que je peux faire plus, quand dois-je m’arrêter ?

Il y a trois choses que le sociologue doit savoir : 1 – Comment commencer (mais généralement cela pose pas de problèmes), 2 – Comment finir, et 3 – que faire entre les deux. En réalité il n’y a pas de fin au travail. Les expériences ne finissent jamais et ce n’est donc que lorsqu’on dit « ça suffit », que le travail de terrain s’arrête. Il faut juste accepter qu’il restera toujours des questions sans réponses ou des problèmes en suspens. C’est donc tout à fait arbitraire et il n’y a pas une logique donnée, c’est plutôt pour des raisons pratiques que l’on s’arrête : manque de moyen, nécessité de trouver un boulot, etc… Ceux qui prennent des notes sur le terrain s’arrêtent lorsqu’il est l’heure de rentrer, le lendemain il se passe autre chose, et ainsi de suite.

Le monde dans lequel on a grandi n’existe plus et il est donc toujours trop tôt pour s’arrêter. Il est en perpétuel transformation. C’est le métabolisme de la vie urbaine.

10 comments

  1. Merci du lien vers mon site ! Même si dans ce cas précis, je peux me permettre de ne pas m’arrêter : la thèse est finie, ma recherche sur l’affichage évangélique n’est pas financée, je dispose d’un poste de titulaire… Il faut donc que je trouve des raisons internes aux données pour m’arrêter.

    1. Merci Baptiste, votre article proposé par Sociosauvage (que je remercie au passage) est un très bon complément à la conférence de H. Becker. Il avait donc toute sa place ici ;)
      Bonne recherche !

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